الحراك الإخباري - À l’ONU, Ahmed Attaf recadre une junte malienne prisonnière de ses propres pitreries
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À l’ONU, Ahmed Attaf recadre une junte malienne prisonnière de ses propres pitreries

منذ 3 أشهر|الأخبار


Ahmed ABDELKRIM

À New York, devant la 79ᵉ Assemblée générale des Nations unies, Ahmed Attaf n’a pas mâché ses mots. Le chef de la diplomatie algérienne a sèchement renvoyé à leurs illusions les colonels de Bamako, qualifiant leurs sorties de « bavardage de caniveau ». Une formule cinglante, mais juste : car comment qualifier autrement des propos qui relèvent davantage du théâtre de rue que de la diplomatie internationale ?

Une junte qui s’agite, sans cap ni vision

Depuis leur arrivée au pouvoir en 2020, les colonels maliens multiplient coups de menton et faux calculs. Ils ont enterré les Accords d’Alger, attaqué leurs partenaires historiques et ouvert grand les portes à des influences étrangères. Ils se présentent comme des patriotes, mais se comportent comme des figurants dans une pièce écrite ailleurs.

La réalité est cruelle : Bamako est sous influence. En échange de contrats opaques et de quelques dollars, la junte a cédé son destin à des puissances qui trouvent dans ces officiers un outil parfait pour semer le désordre au Sahel. Résultat : un pouvoir qui se vante de souveraineté mais qui fonctionne comme une marionnette.

Une population prise en otage

Ce cirque diplomatique aurait pu prêter à sourire si le prix n’était pas payé par le peuple malien. Inflation qui étrangle, dépendance alimentaire insupportable, jeunesse condamnée à l’exil… Le Mali, autrefois porteur d’espoir, est devenu le poumon de l’insécurité dans la région. Et pendant que les clowns en treillis paradent, les familles maliennes s’enfoncent chaque jour un peu plus dans la misère et l’incertitude.

L’Algérie, puissance de stabilité

Face à ce chaos, l’Algérie joue son rôle avec sérieux. Sa diplomatie, respectée pour sa constance et sa compétence, n’a pas besoin de dollars étrangers pour s’imposer. Sa puissante armée protège plus de 6 000 km de frontières et veille à ce que les convulsions du Mali ne contaminent pas tout le Sahel.

Surtout, Alger reste fidèle à ses principes : légalité internationale, recherche de la paix, solutions négociées. Un langage de responsabilité, qui tranche avec la logorrhée agressive de Bamako.

Deux mondes qui s’opposent

Le contraste saute aux yeux :

• D’un côté, une Algérie stable, souveraine, crédible, qui agit en puissance régionale consciente de ses responsabilités.

• De l’autre, une junte isolée, sans légitimité, transformée en troupe de clowns diplomatiques financés par des intérêts malveillants.

À l’ONU, Ahmed Attaf a remis les pendules à l’heure. L’Algérie défend la paix, la stabilité et la coopération régionale. Le Mali, lui, s’égare dans une comédie tragique où ses colonels ressemblent moins à des dirigeants qu’à des clowns ratés, condamnés à tourner en rond sous un chapiteau imaginaire.

تاريخ Sep 30, 2025